
On peut s'attendre à Bucarest (c'est des images d'avril de cette année) à une très bonne et très peu cher service. Si vous n'oubliez pas ajouter une bonne pourboire.

Pendant qu'une d'elles mettait le derniers touches aux cheveux, l'autre s'occupait des ongles. Vous pouvez obtenir pour pas trop l'impression riche d^être chouchouté.
La Roumanie est pauvre, les salaires très petits relatif à la France - pour le moment. 300 euros par moi est déjà une bonne salaire là malgré les prix qui grimpent. Alors, beaucoup se "débrouillent", comme il peuvent. Les cadeaux et les pourboires en font partie.

On peut aussi trouver facilement et pas cher des gens pour tout métier. J'ai trouvé sur la rue voisine des gens travaillant sur une autre maison et je les avais appellé pour refaire une pièce dans l'appartement hérité par mon fils de sa famille côté père.
Mais je ne les connaissais pas, et après trois jours de travail celui-ci m'a volé. Le matin, je n'ai plus retrouvé l'appareil à chauffer, mon parfum ni le tapis de la salle de bains. Pourtant, ensuite, il voulu revenir comme si rien n'était.

Ma cousine a rouspété (enfin, cousine de maman) "tu auras dû demander! on ne ramasse pas sur la rue!" et m'a envoyé un retraité qu'ils conaissait depuis longtemps.
J'ai pu même le laisser seul pour deux heures à la maison, avoir confiance total en lui. Il a travaillé lentement, mais très sérieusement, et j'ai payé en tout 100 euros pour une pièce avec les fenêtres et deux portes repaints. Il a travaillé trois jours pour cela!

Pendant que celui-ci, n'a pas eu peur se faire photographier et puis me voler,

il était très sérieux et travailleur et savait très bien son métier aussi.
A la fin, je lui avait offert cette portrait enramé et pour me remercier, il a encore repaint en blanc tout la porte d'entrée.

Et voilà le plombier, il venait travailler après ses heures de travail habituelles. Habitant dans la même rue, des fois il était souriant comme vous voyez, autre fois très fatigué, mais il m'a aussi mis des douilles et fait d'autres petits travaux.

La plus impressionée j'étais finalement avec les deux femmes de menage travaillant pour une journée entière et moins de dix euros par jour et faisant de travail dur sans se plaindre et dévouées.

Son mari était parti en Espagne et elle attendait qu'il l'appelle pour le rejoindre. Enfin, c'est arrivé et elle est partie encore pendant que j'étais en Roumanie. Espérant qu'il n'avait pas une maitresse là-bas, sinon, peut-être il ne lui aura pas envoyé de l'argent pour y aller.

Elle laissait un fils à Bucarest qui travaillait déjà et même avait une petite amie, "je reviendrai, mais je ne sais pas exactement quand". A sa place une autre, sa maraine, qui va aérer l'appartement chaque semain en notre absence.